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CT scan cérébral


Fin octobre, c’était le temps de mon CT scan cérébral… allait-on avoir une explication de mes vertiges, après plus de 18 mois? Découvrir un nouveau problème, vu ma chance médicale légendaire? Ou simplement encore une fois se retrouver devant un résultat pas tout à fait normal, ni significatif, ni clair, qui n’explique rien?

 

Mon rendez-vous était au “scan de l’urgence”… et ça se situait au sous-sol de l’hôpital, dans un endroit qui avait l’air abandonné. Je n’ai croisé personne, et s’il n’y avait pas eu un petit carton indiquant “Scan de l’urgence, par là” en face de la porte, je ne l’aurais pas trouvé. Ça n’avait l’air de rien. Il n’y avait personne à la réception non plus.
Il était 15h30, jamais je n’avais eu de rendez-vous si tard… j’ai presque craint un malentendu, et eu peur que les employés aient terminé et soient partis.

Mais finalement quelqu’un m’a vue et est venu m’accueillir, et j’ai à peine attendu 10 minutes dans la salle d’attente.

CT scan

On m’a rapidement installé sur la civière coulissante devant l’anneau du scan, en m’expliquant que ça durerait environ cinq minutes.
Étant inconfortable, sans espace de chaque côté du corps pour retenir mes bras, j’ai demandé qu’on me les attache pour ne pas devoir forcer tout le temps de l’examen (surtout que j’avais tout d’abord entendu “vingt” minutes!).
Voyez-vous, quand on est hyperlaxe comme moi, être couché sur le dos comme ça, les mains croisées sur le ventre, on a les épaules qui s’affaissent et il faut vraiment forcer activement pour retenir les bras en place. Ce n’est PAS une position confortable du tout, à moins d’avoir les coudes et/ou épaules supportés.
C’est pareil pour les hanches. Pour moi, être assise les genoux bien collés, c’est littéralement douloureux! (au grand désespoir de ma mère, je ne suis pas un exemple de bienséance, et j’ai plutôt des postures de gars!)
Ça n’y paraît pas, mais il y a des positions naturelles pour d’autres que, quand on a le syndrome d’Ehlers-Danlos hypermobile, il faut travailler physiquement pour tenir.

Bref, comme il était très important de ne pas bouger, j’ai expliqué rapidement la situation à la technicienne, et sans trop sourciller elle m’a sorti un espèce de gros bandage en velcro, et m’a enroulé ça autour du corps, au niveau des épaules, juste assez serré pour que, en me relâchant, les bras demeurent au bon endroit et ne bougent pas.
Ça me permettait de faire l’examen sans devoir forcer des bras, sans avoir peur de bouger, surtout.

L’examen en soi n’a duré que le 5 min prévu… qui m’a même paru moins long, car je m’étais évertuée à compter bien lentement dans ma tête!
Mon souvenir des scans était que c’était très bruyant… une machine qui fait de gros “toc toc”, mais ça doit dépendre quel type, car à part un très léger vrombissement, ce n’était vraiment pas dérangeant.

Et voilà, ce fut tout, on m’a libérée du velcro et j’ai pu quitter.

Je vois le neuro-otologue bientôt et nous en saurons plus… ou pas!

 

Écrit en écoutant en boucle le nouveau single de Bruno Mars, qui prouve que les années 80 sont vraiment à la mode : Uptown Funk!

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