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Une dure nuit et une nouvelle échelle de douleur 5


C’est simple : je n’ai presque pas dormi.
À 4h du matin, malgré les anti-douleurs, j’en étais encore à me tordre de douleur, à gémir et pleurer de douleur.

Je n’ai pas écrit de post à ce moment parce que j’en étais tout simplement incapable. J’y ai pensé, mais je n’arrivais à maintenir aucune activité. J’ai essayé, puisque je ne pouvais pas dormir, dans l’espoir de m’occuper l’esprit un peu, mais rien n’y faisait.

Par contre, alors que je cherchais sur le web ma fameuse échelle de douleur dont je vous avait parlé dans un post précédent, je suis tombée sur une échelle différente, mais que j’aime bien aussi.
J’ai décidé de la partager avec vous. Elle est sur 10, comme l’autre et s’appelle l’Échelle de mesure de la douleur du Michigan :

  • 0 = aucune douleur
  • 1 = Petits pincements occasionnels
  • 2 = Remarque la douleur, mais ne nuit pas aux activités
  • 3 = Dérangeant. Me déconcentre par moments.
  • 4 = Me déconcentre, mais je peux faire mes activités habituelles
  • 5 = Interrompt quelques activités
  • 6 = Difficile à ignorer, j’évite mes activités habituelles
  • 7 = C’est le centre de mon attention, ça m’empêche de faire mes activités quotidiennes
  • 8 = Pénible, difficile de faire quoi que ce soit
  • 9 = Je ne peux pas endurer la douleur, incapable de faire quoi que ce soit
  • 10 = Ça ne pourrait pas être pire, plus rien d’autre ne compte

Ce que j’aime de ces échelles, c’est qu’elles sont utiles pour les personnes avec une maladie chronique comme le syndrome d’Ehlers-Danlos et qu’on peut même s’en servir pour quantitifer l’interférence de nos autres symptômes que la douleur.
Souvent si on me demande d’évaluer ma douleur, j’ai beaucoup de difficulté à le faire. Parce qu’elle varie au cours de la journée, parce que je n’ai pas mal “partout” de façon égale, parce que j’ai toujours mal et que je ne sais plus ce que c’est qu’un “zéro”.

Par contre je peux dire si j’ai dû interrompre mes activités (5/10), ou si je n’ai réussi à accomplir des choses qu’avec beaucoup d’efforts (8/10).

Je continue de préférer cette autre échelle dont je vous avais parlé, mais combiner les deux ne peut qu’être utile!

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5 thoughts on “Une dure nuit et une nouvelle échelle de douleur

  • Julie F.

    Voici ton autre échelle de douleur. Je l’avais conservé car je l’aimais beaucoup 🙂

    Échelle de douleur
    0 Évidemment : Aucune douleur
    1 Dérangement très mineur, élancements occasionnels mineurs
    2 Dérangement mineur, élancements occasionnels majeurs
    3 Assez dérangeant pour distraire
    4 Peut être ignoré si on est très concentré dans ce que l’on fait, mais ça distrait quand même
    5 Ne peut être ignoré pour plus de 30 minutes
    6 Ne peut pas être ignoré, mais on peut quand même aller travailler ou participer à des activités sociales
    7 Difficile de se concentrer, nuit au sommeil. Possible de fonctionner, avec effort.
    8 Activité physique sévèrement limitée. On peut lire et parler avec effort. La nausée et les étourdissements s’installent à cause de la douleur.
    9 Incapable de parler. On crie ou on gémit de façon incontrôlable, près du délire.
    10 Inconscience. La douleur mène à l’évanouissement.

    • Annie-Danielle Grenier

      Merci Ju! Mais je l’avais pas perdue 😉
      J’avais mis le lien vers le “vieux” post où elle est… je voulais juste pas trop encombrer celui-ci.
      J’écris assez de long romans comme ça! hahahaha

      Je suis tellement contente que tu l’aies tellement apprécié (l’échelle) que tu l’aies sauvé!!!

      Je l’aime aussi beaucoup, et je l’ai toujours sous la main dans mon app iPhone “My Pain Diary”. 🙂

  • Florent

    J’ai rarement des crises de douleurs. Mais quand j’en ai, c’est à n’en plus finir.
    Je me sens obligé de me mettre dans des positions improbables afin d’essayer de la réduire.
    J’essaye aussi un maximum de me détendre et de bien respirer, même si ça marche pas beaucoup au final.
    J’espère que ça ne t’arrive pas trop souvent quand même et je te souhaite le moins de douleur possible !